Nantes – Le Cours Cambronne
Le Cours Cambronne est un square de Nantes construit sur les plans de l’architecte Nantais Mathurin Crucy à partir de 1791.
Fermé par des grilles de fer forgée à ses deux extrémités, il est bordé par une rangée d’immeubles identiques des deux cotés : un sous-sol (seul accès des bâtiments depuis le cours), un premier niveau sur terrasse, puis deux étages à colonnes ioniques, et enfin un étage supérieur derrière une balustrade.
Au centre du cours, trône une statue du général.
On y trouve également l’une des quatre fontaines Wallace de Nantes, le sculpteur de ces fontaines, Charles Auguste Lebourg, étant lui aussi d’origine nantaise.
Au cours de l’histoire, ce lieu a connu plusieurs appellations successives, « Cours Henri IV », puis « Cours Napoléon ». Cette voie prit son nom actuel à l’occasion de l’édification de l’immeuble bordant l’angle avec la rue Piron.
Cet immeuble fut en effet édifié grâce un prêt de 20 000 francs, consenti au jeune entrepreneur Jean Garreau par général d’Empire né à Nantes, héros de la bataille de Waterloo, Pierre Cambronne.
Le mot de Cambronne…
Selon une légende très populaire, commandant le dernier carré de la Vieille Garde à Waterloo, sommé de se rendre par le général britannique Colville, Cambronne aurait répondu :
« La garde meurt mais ne se rend pas ! »
Puis, devant l’insistance du Britannique, il fait une réponse aussi énergique que concise, aujourd’hui connue comme le « mot de Cambronne » qu’il nia cependant toute sa vie avoir faite,
« Merde ! »
Sa détermination provoqua l’admiration des Britanniques, qui firent tout pour le capturer. Grièvement blessé, il est en effet fait prisonnier après le massacre des derniers carrés.
Plus tard, il ironise sur la phrase qui lui a été attribuée : « Je n’ai pas pu dire ‘la Garde meurt mais ne se rend pas’, puisque je ne suis pas mort et que je me suis rendu », citée dans Levot, biographie bretonne, 1900, retranscrite dans le dictionnaire de la bêtise.
Source: Wikipédia




